Comme j’étais toute excitée, je me suis réveillée le matin super tôt et plus moyen de me rendormir. Dommage, le backpacker était silencieux pour une fois ! La veille j’ai parlé une demi-heure avec un québécois qui parle anglais. Pfff… difficile de comprendre son accent ! Ce matin donc j’ai enfilé mon maillot de bain et je me suis rendue à la marina. Je suis montée à bord du bateau. J’ai du enfiler la combinaison intégrale… galère galère de rentrer tous ses membres là dedans ! Environ 12 personnes allaient comme moi, aller dans l’eau, et trois autres allaient observer les dauphins depuis le bateau. Le jeu était simple : on avançait en bateau, si l’équipage repérait des dauphins on s’approchait, « swimmers ready ? swimmers in » (nageurs prêt ? nageurs à l’eau !) Et là chacun de nous descendions dans l’eau et on s’accrochait à une ligne à l’arrière du bateau, et on se faisait traîner. Là l’équipage à bord nous prévenait quand un dauphin passait aux environs et on plongeait la tête sous l’eau avec masque et tuba pour observer la bête. C’était assez folklorique de courir à l’eau à l’arrivée d’un dauphin et de remonter à bord après son passage ! J’ai été un peu déçue par l’eau qui était bien plus trouble qu’à la Grande Barrière de Corail ; en même temps en commençant par si bien, on devient difficile ! Après j’ai bien aimé le concept de chercher des dauphins « sauvages », c’est-à-dire des dauphins qu’on n’appâte pas en les nourrissant. C’est leur curiosité qui les amène à s’approcher de nous. On dit que là où il y a des dauphins, il n’y a pas de requins. En tout cas, à chaque fois qu’on allait à l’eau, l’équipage lançait dans l’eau un émetteur d’impulsion électrique censé faire fuir les requins. J’ai pu voir quelques dauphins d’assez près. J’ai même fait du face à face à quelques mètres ! C’était sympa ! Je ne m’attendais pas à ce qu’ils soient si gros (2,8m adulte) et je m’attendais à ce qu’il soit plus joueur, du genre à sauter dans tous les sens… Mais je pense que notre vision de flipper le dauphin est largement déformée par le petit et le grand écran. Mais l’expérience valait le coup d’œil ! L’après midi j’ai glandouillé sur la plage, j’ai dormi aussi pour compenser ce réveil matinal, et puis j’ai rangé mes affaires. Demain je prends m’avion pour Perth, en faisant escale à Melbourne.
Voila, ca y est, j'y suis. Je suis chez Elodie, ma meilleure amie avec qui on a passe trois ans en internat ensemble.
1 commentaire:
Chère Jenny,
Ce fut un vrai plaisir de te suivre en Australie. Tu as une belle plume, des émotions bien exprimées et un grand talent de journaliste...Bravo. Tu nous donnes le goût d'aller en Australie..
Avec mon affectueux souvenir
Louise de Rimouski
(re. Histoires croisées avec Jean-Pierre, Payman et Étienne)
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