Bon décidemment, ils ne veulent pas que je bosse ici ! J’ai emmené les gosses à l’école, je suis donc arrivée au boulot à 9h20, et j’étais… à la porte ! Ils étaient en train de cirer le sol dans le bâtiment. Obligée d’attendre devant le building. Bien sûr ils avaient prévenu par mail, mais puisque je n’avais plus de disque dur, je n’étais pas sur mon pc, donc je n’ai pas vu le mail ! Ah la la… Mais bon, après un temps d’attente à l’extérieur, j’ai pu rentrer quand même dans mon bureau et constater qu’on m’avait rendu mon disque dur…et qu’on n’avait toujours pas retrouvé mes données. Donc, je pense qu’on peut les considérer comme définitivement perdues à jamais. Refaisons donc le même travail que les deux derniers mois. C’est tellement marrant de programmer sur Matlab et de jouer avec Excel :o) Voila côté ADFA. Côté vie sociale, hier soir je suis allée à un dîner. Il y avait les parents d’Olivier, chanceux de pouvoir rejoindre leur fils sur place, et puis un couple australien extrêmement sympathique, Marion et Mike. Puis il y avait les chefs cuisto, Olivier, Ben et moi. (rigolez pas, je m’améliore en cuisine ; maintenant je fais une mayonnaise de folie !) Ce soir là, c’était gratin dauphinois et steaks. Très bon tout ça ! Les couples ne se connaissaient pas et pourtant la soirée s’est très bien passée. On a pu encore une fois, parler des différences entre les français et les australiens dans différents domaines. Encore une fois, on en est venu à dire que les australiens étaient beaucoup plus « friendly » (amicales, serviables) que les français ! Le point faible de l’Australie, la nourriture ! On manque de gros fromages et charcuterie bien grasse. En parlant avec Marion, - dame d’un certain âge qui travaille à l’ADFA, j’ai pu apprendre pas mal de choses sur les écoles australiennes. Par exemple j’ai appris que l’école où j’emmène les enfants est une école privée et payante ; c’était même une des meilleures de Canberra. Le port de l’uniforme y est très strict et le costume très complet tandis que dans les écoles publiques c’est beaucoup plus libre. Je me demandais pourquoi il y avait des garçons dans la Girl’s Grammar School, et elle m’a répondu que le thème de la mixité dans les écoles était un sujet à grand débat en Australie. Pour le moment, la mixité est plutôt courante dans les petites sections, et puis on sépare les filles et les garçons dans la plupart des écoles, bien que certaines écoles aient préféré garder la mixité.
Aujourd’hui pour Lauren, pas d’uniforme. Elle devait s’habiller en bleu ; ce jour était consacré au soutien à la recherche contre le cancer de la peau, sujet dont on parle sans arrêt ici. Lauren a dit qu’elle préférait s’habiller selon ses goûts que de porter l’uniforme…
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