Ce matin, bonne grosse grasse mat jusqu’à 11h30. Ca, ça fait plaisir ! Pas un bruit dans la maison inhabitée. Et un coup de téléphone après que je sois réveillée, c’est sympa. On avait fait des plans avec l’Allemand et le New-Zélandais, on voulait prendre ma voiture et aller sur la côte. Malheureusement, il a fait crever de chaud toute la semaine, et aujourd’hui… il pleut ! Et il devrait pleuvoir tout le week-end ! Jusqu’à mardi ! Pfff… rembourser nos billets d’avion ! ;o) Du coup ça va être un jour de repos, au calme, tranquille, je crois que j’en ai bien besoin. Mais c’est quand même dommage car en plus, ce week-end est un long week-end car lundi c’est la fête du travail, et c’est donc férié ! Petite semaine qui m’attend, avec à la clef, mon week-end à Cairns, que j’espère ensoleillé !
Depuis quelques semaines, je me passionne pour ce qui est mort, car la faune décédée témoigne de ce qui est vivant.
Cette chose, qui ressemble à une pomme de pin écrasée couleur excrément, est en fait un gros lézard que j’avais pu caresser vivant au point d’accueil de la réserve de Tinbindilla. C’est le genre d’animal que tu vois en vivarium, mais jamais dans la nature ; et pourtant, il y en a, la preuve ! Et c’est cela qui est vraiment très étonnant et passionnant ! J’ai comme projet imaginaire, de ramasser plein d’os de kangourou afin d’en reconstituer le squelette. Comme je suis assez têtue, j’ai pris la voiture, je suis allée acheter des gants et de la javel – pas évident d’ailleurs de trouver la javel quand on ne sait pas le nom en anglais (bleach). Revenue à la maison j’ai enfilé une paire de gants et je suis partie avec un sac plastique dans la réserve derrière la maison. J’ai ramassé quelques os, j’ai pris un titi couteau, pour enlever les ptits morceaux… J’ai fait tremper les os dans la javel. Et puis voilà quoi, plus que quelques centaines d’os et j’aurai un squelette complet ;o) J’étais complètement droguée par les vapeurs de javel, et mon petit chantier sentait bien mauvais dans la maison ! J’ai bien aéré, j’espère que ça ne sentira plus au retour de la famille !
Aujourd’hui j’étais à la recherche d’une piscine, j’avais envie de piquer une tête. Je me suis arrêtée sur le parking d’un bâtiment, croyant que c’était une piscine… mais non ! Je suis partie sans dire un mot, les gens m’observaient un peu bizarrement… ! Je suis allée en ville pour aller à la piscine olympique… travaux jusqu’au 27 novembre ! Bref. C’était un échec cuisant. Mais comme j’avais fait 20 bornes pour aller en ville, je me suis arrêtée un peu, et pour changer, je suis allée à Floriades. Mais je n’ai pas regretté, car je suis tombée sur un concert de musique countryyyyyyyyy ! Je me suis allongée sur la pelouse et je suis restée au soleil un petit peu. C’était sympa ! Sur la route du retour, - je n’avais pas mon portable et toute la journée j’étais perdue dans l’horaire car cette nuit on a changé d’heure… - j’ai voulu m’arrêter au Botanic Garden, qui est gratuit, mais le parking était payant… l’arnaque ! Donc j’ai poursuivi ma route jusqu’à ce que je vois le panneau « Kambah Pool » ! J’ai foncé ! C’était assez loin, à la fin d’une route, un cul-de-sac. J’ai garé ma voiture et je me suis approchée… Heu… Ce n’était pas exactement le style de piscine que je m’attendais à voir ! Disons que c’était une rivière où l’on verrait bien des crocodiles surgirent de l’eau marron pour te bouffer une jambe ! Ceci dit c’est mignon quand on sait que c’est une rivière et pas une piscine ! A priori il y a une balade qui longe cette rivière, qui peut être sympa à faire. 
Les Australiens sont très proches de la nature. Ca fait deux fois que je vois des gens pieds-nus dans un supermarché ; la première fois c’était une personne aborigène, mais pas la deuxième. Et puis là, aujourd’hui, j’ai vu aussi que le long de cette rivière, les gens pouvaient profiter de la nature… dans leur plus simple appareil !
Les Australiens sont très proches de la nature. Ca fait deux fois que je vois des gens pieds-nus dans un supermarché ; la première fois c’était une personne aborigène, mais pas la deuxième. Et puis là, aujourd’hui, j’ai vu aussi que le long de cette rivière, les gens pouvaient profiter de la nature… dans leur plus simple appareil !
Sans transition aucune, j’ai découvert l’huile en spray. J’avais du poisson à faire cuire, et j’ai donc utilisé cette huile… Ben mon poisson manquait de gras quand même… Tu sprayes quasiment rien et tu pollues ! Pas génial !
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