Heureusement que je suis à jour, j’ai pas mal de trucs à dire. Aujourd’hui j’ai emmené les gosses à l’école. Je n’aime pas ça. Le gamin fait absolument tout ce qu’il peut pour ne pas s’habiller, c’est galère ! Et demain rebelote, je les emmène encore. Et je les ai récupérés le soir, et demain pareil. J’ai l’impression de devenir maman à temps plein. Helen est quand même rentrée pour manger avec nous, mais elle est repartie au boulot après diner. Le matin où je devais prendre le bus pour aller à Cairns, j’avais remarqué que le jardin que je vois depuis ma chambre avait quelque chose de changé, mais je n’avais pas réussi à identifier quoi. Maintenant je sais ! Ils ont acheté un trampoline rond d’environ 3 mètres de diamètre. Alors devinez ce que j’ai fait ce soir après avoir couché les gosses… ? Et oui, j’ai fait du trampoline pendant une vingtaine de minutes. C’est crevant ! Et quand tu reviens sur la terre ferme, le sol te paraît… bien ferme ! J’ai tenté de timides saut-périlleux mais l’absence de protections autour du trampoline et la possibilité de subir une chute d’un mètre de haut avec une éventuelle retombée sur de gros cailloux ne m’encourageaient guère. Chez moi il y aura un château gonflable, c’est plus sécuritaire !
L’oiseau trouvé par terre hier n’était plus là aujourd’hui ; il semble avoir trouvé la force de s’envoler voir de nouveaux horizons. Un décès de lapin et une ressuscitation d’oiseau, la vie a connu ses deux extrêmes hier. Depuis que je suis en Australie, j’ai l’impression de vivre une histoire déjà écrite dans un livre. Tout semble déjà prévu : le job d’au pair, le logement à Cairns chez Georgianna, le logement à Cape tribulation chez Pat, mon logement qui m’attend bien au chaud à Montbéliard… voilà pour les plus flagrants, mais il y a aussi tout plein de petites choses qui se passent dans ma vie quotidienne, comme cette histoire d’oiseau que j’ai vu parce que j’avais exceptionnellement oublié ma clef USB dans ma voiture et que j’ai dû redescendre la chercher, alors qu’à mon premier passage il n’y avait pas d’oiseau sur le sol. C’est très étonnant. Ce n’est pas désagréable, j’ai juste envie de savoir la suite un peu en avance de temps en temps.
A l’ADFA vers 10h, j’ai été prise d’une énorme « crise de sciatique » comme je n’en avais encore jamais eu, me contraignant à me lever de suite de mon bureau et à aller marcher un peu. Comme de par hasard (c’était sûrement écrit dans le livre…), à ce moment précis, je croise un ami français sur mon chemin, qui allait voir un autre ami français (coalition). Et cet ami français venait nous parler de ce qui se passait aujourd’hui dans les bâtiments, à savoir le Research Day. C’est toute une journée où des étudiants présentent leurs travaux sur des thèmes aussi différents que variés, pouvant aller du calcul de structure à la vision des jardins botaniques par les voyageurs étrangers ! Mais c’est ce qui faisait le charme de cette journée. Les exposés étaient courts, 10min, et de bonnes qualités ; des prix de 800, 500 et 300 dollars étaient attribués aux trois meilleurs exposés ce qui doit sûrement motiver les troupes. Les étudiants qui présentaient étaient déjà diplômés, et certain étaient carrément vieux ! Les présentations se déroulaient en amphi, un amphi d’ailleurs extrêmement silencieux comme on n’en entend pas souvent… ! Le plus de l’ADFA, c’est l’accueil. Sur les tables de l’amphi il y avait des bonbons qui nous attendaient :o) Et encore mieux que tout, après les présentations ils offraient à manger, buffet à volonté pour tous le monde ! Et c’était carrément bon !! Si j’avais su je n’aurais pas passé du temps à me préparer à manger la veille (cuisson de pâtes et découpage de pastèque ;o) ! Super sympa ! On reviendra ! Voilà. Donc je n’aurais pas eu mal au dos, je n’aurais pas croisé Olivier, je ne serais pas allée aux présentations et je n’aurais pas eu à manger ; le drame. A midi j’ai emmené Ben à la poste car il devait envoyer un colis. On s’est donc rendu dans une pharmacie. Oui oui, il y avait un comptoir de la poste dans la pharmacie, plutôt original. Un colis de 9 kilos pour la France, 220 dollars par l’avion, 100 par le bateau. Sachant que les bateaux sont en vacances de Noël depuis … le mois de septembre et jusqu’en février !!! Haaa… La poste… Ca fait deux jours qu’il fait 30 degrés. Il fait donc plutôt chaud. Et dans la voiture c’est pire bien entendu. Donc sur le chemin du retour à l’ADFA, on a eu la bonne idée de fermer les fenêtres et mettre le chauffage à fond juste pour rigoler… mort de rire ! Au moins, en sortant de la voiture on trouvait qu’il faisait frais ! Ceci dit il fait 30 degrés mais il ne fait pas lourd donc c’est plutôt agréable. Voici quelques photos de Sydney que Peter a pris quand on y était, merci à lui.
1 commentaire:
Jenny au Pays des Merveilles : si tout est déjà écrit dans Le Livre, tu pourrais prendre de l'avance sur ton blog ! Je ne voudrais pas casser le rêve mais as-tu pensé un instant que la "ressuscitation" de ton Birdy était peut-être la conséquence directe de l'intervention d'un animal nécrophage ? En tout cas, l'ADFA semble être un point de chute assez idéal !
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